Rester debout, sans solliciter vos jambes

Standing Ovation est un système de rail avec un arceau de mobilité qui reprend une partie de votre poids. Vous vous déplacez librement dans votre espace de travail, les deux mains libres, tandis que la charge sur les jambes, les hanches et le dos diminue.

Rester debout n’est pas une position de repos

Demandez à un cuisinier, à un coiffeur ou à une laborantine combien d’heures par jour ils passent debout, et vous obtenez rarement une réponse. Rester debout n’est pas une tâche qui figure au planning. Cela arrive, simplement, entre tout le reste.

Pour tenir debout, les muscles des pieds, des jambes, des hanches et du dos sont sous tension permanente. Cette tension ne se relâche jamais complètement, car il n’y a pas de moment de soulagement comme lors de la marche ou en position assise. Le portail néerlandais de santé au travail Arboportaal parle de station debout prolongée dès qu’elle dépasse une heure d’affilée. La règle empirique des catalogues néerlandais de santé au travail est brève : une heure d’affilée au maximum, quatre heures par jour au maximum.

Dessin d’un corps vu de dos avec cinq zones indiquées : nuque et épaules, dos et bas du dos, hanches, genoux, pieds et chevilles — avec pour chacune l’effet de la station debout prolongée

Il n’y a aucun moment précis où cela dérape. C’est justement pour cela que cela dure si longtemps.

Cinq étapes successives : station debout prolongée, charge physique, premiers troubles, surcharge croissante et arrêt de travail, avec en dessous la phrase : évitez l’arrêt, investissez à temps dans la prévention

Ce que la charge physique coûte à une organisation

60 %

des salariés aux Pays-Bas souffrent de troubles musculosquelettiques

1 sur 4

jours d’absence liés au travail provient de l’appareil locomoteur

1,5 milliard €

c’est ce que le maintien de salaire coûte chaque année aux employeurs

Source : TNO et CBS, Enquête nationale sur les conditions de travail (Pays-Bas) 2024

L’effet ne s’arrête pas à l’absentéisme. Les salariés de cinquante ans et plus exerçant un travail physiquement exigeant estiment pouvoir travailler en bonne santé jusqu’à 65,2 ans. Pour leurs collègues sans cette charge, c’est 66,9 ans. Presque deux ans de savoir-faire qui partent plus tôt.

Le système

Comment ça marche

Un rail court au-dessus du poste de travail, fixé au plafond ou sur des colonnes autoportantes. Y est suspendu l’arceau de mobilité Standing Ovation : un arceau muni d’une selle réglable en hauteur. Vous vous y asseyez et le système reprend une partie de votre poids, pendant que vous continuez simplement à vous déplacer dans l’espace.

  • Entièrement mécanique : pas d’électricité, pas de batterie, pas d’application.
  • C’est vous qui décidez où aller ; le système suit.
  • Les deux mains libres, vous continuez donc votre travail.
  • Le système de rail est réalisé sur mesure pour l’espace.
  • La selle existe en plusieurs versions, pour s’adapter à l’utilisateur.
  • Si un soutien supplémentaire est nécessaire, il existe un harnais développé spécialement pour l’arceau de mobilité.
  • Breveté et certifié CE comme dispositif médical.
Portique autoportant sur quatre colonnes avec rail transversal auquel est suspendu l’arceau de mobilité
Gros plan de l’arceau de mobilité : le tube courbé descend du rail vers la selle réglable

Trois configurations

Un rail droit, fixé au plafond au-dessus d’un espace de travail

Rail simple

L’arceau de mobilité se déplace le long d’une seule ligne. Convient à un poste où l’on fait surtout des allers-retours, comme une table de montage ou un comptoir.

Dessin technique de deux rails croisés à angle droit, coulissant l’un sur l’autre

Système X-Y

Deux rails perpendiculaires, l’un coulissant sur l’autre. Chaque point de la pièce devient ainsi accessible. C’est la configuration pour un travail où l’on doit aller dans toutes les directions, comme en cuisine.

Portique autoportant sur quatre colonnes avec l’arceau de mobilité

Colonnes autoportantes

Pour les espaces où le plafond ne peut pas supporter la structure ou où il est interdit de percer.

Où cela s’inscrit

Les cinq niveaux de la pyramide de prévention

Standing Ovation se situe au niveau quatre : reprendre physiquement une partie de la charge, lorsque le poste est déjà aménagé et que le travail reste debout. Les trois niveaux en dessous coûtent moins cher et viennent d’abord.

La pyramide de prévention Standing Ovation en cinq niveaux : prise de conscience, optimisation du poste, posture et alternance, soutien intelligent et employabilité durable

Applications

Là où Standing Ovation fait la différence

Technicien à une machine dans un hall de production, assis et soutenu par l’arceau de mobilité

Prévention

Investissez avant la première douleur. Réduisez la charge quotidienne aux postes où le travail debout ne peut pas être retiré du processus.

Grande cuisine avec cinq arceaux de mobilité sur le rail autour d’un long plan de travail

Travailler sainement

Plus de confort chaque jour de travail. Moins de fatigue en fin de service, et plus d’énergie qui reste pour la maison.

Cuisinier portant une orthèse de jambe, debout dans sa cuisine, soutenu par l’arceau de mobilité

Maintien dans l’emploi

Continuer à travailler quand un soutien supplémentaire est nécessaire. Pour les collaborateurs en situation de handicap, atteints d’une maladie chronique ou dont la capacité est réduite.

Femme portant une prothèse de jambe s’exerçant à rester debout dans l’arceau de mobilité, avec un thérapeute à côté

Rééducation & thérapie

Un soutien pendant la récupération et le retour au travail. Dans un parcours de rééducation ou de réinsertion, la charge peut être augmentée progressivement, selon ce que la personne peut supporter.

Environnements de travail

Dans quels environnements de travail

Cuisine professionnelle avec un long plan de travail le long de la ligne de cuisson

Restauration

Des heures au même endroit devant une ligne chaude, avec peu de marge pour changer de poste.

Hall de production avec établis et matériel sur des rayonnages

Industrie et production

Travail répétitif et gestes d’extension, à des postes qu’on ne peut pas faire tourner facilement.

Allée d’un centre de distribution avec des rayonnages pleins de marchandises

Logistique

De longues journées debout, avec des pics qu’on ne peut pas reporter.

Laboratoire avec plans de travail et sorbonnes

Laboratoires

Station debout statique devant la sorbonne, travail de précision à deux mains.

Salle de soins dans un établissement de santé

Soins

Travail debout combiné au port de charges et aux flexions.

Cuisine ouverte avec îlot central et de la place pour se déplacer librement

À la maison

À la maison aussi, Standing Ovation offre un soutien supplémentaire, par exemple dans la cuisine. Tenez-vous debout et déplacez-vous avec appui dans votre cuisine ou votre atelier — confortablement occupé, en dehors du travail également.

Peter Lammer et Bernhard Tichy, les concepteurs de Standing Ovation

L’histoire

Imaginé par quelqu’un qui ne pouvait plus rester debout

Peter Lammer était cuisinier et tenait un restaurant à Salzbourg. Après un grave accident de la route, avec quatre-vingts pour cent d’incapacité de travail, il ne pouvait plus exercer aucun métier debout. Il n’existait aucune aide technique qui lui permette de retourner dans sa cuisine.

Il l’a donc construite lui-même, avec son ami et associé Bernhard Tichy : un rail au-dessus de la tête et un arceau de mobilité qui reprend une partie du poids du corps, pendant qu’on continue à se déplacer librement. Pas d’électricité, pas d’application. Peter est de nouveau debout dans sa propre cuisine.

Ce qui a commencé comme un moyen de revenir se révèle tout aussi efficace pour éviter que quiconque doive un jour partir.

Lire toute l’histoire

Pratique

Ce que vous voulez savoir avant d’appeler

Cela dépend de votre poste de travail, et ce n’est pas une réponse évasive. Un rail simple au-dessus d’une table de travail, ce n’est pas la même chose qu’un système X-Y couvrant toute une cuisine, ou qu’une installation autoportante qui apporte sa propre structure.

Ce qui détermine le prix : la configuration, la portée et la surface à atteindre, la possibilité de fixer au bâtiment, et le montage sur place.

C’est pourquoi tout commence par un relevé sur site. Vous recevez ensuite un devis détaillant le coût par poste. Pas de montant global sans justification, et pas de postes qui apparaissent après coup.

Demander un relevé

Dans la plupart des cas, un système est en place en une journée. Il est ensuite immédiatement prêt à l’emploi : rien à paramétrer, à raccorder ou à régler, car il ne contient aucune électronique. Celui qui ne l’avait pas le matin travaille avec l’après-midi.

Moins que vous ne le pensez. L’arceau de mobilité se déplace le long d’un rail, et ce rail peut être monté au plafond ou installé en configuration autoportante sur ses propres colonnes. Si la structure ne convient pas, ou s’il est interdit de percer, le système se porte lui-même.

Dans la pratique, le bâtiment est donc rarement la raison pour laquelle cela ne fonctionne pas. Dans une entreprise de production, une installation se trouve dans un hall où des ponts roulants circulent au-dessus de la zone de travail : pas un seul trou n’a été percé dans le bâtiment. Ce qui est possible dans votre situation ressort du relevé.

Oui. Le système est démontable et peut être remonté sur un nouveau site.

L’arceau de mobilité lui-même — la partie sur laquelle vous vous appuyez et avec laquelle vous vous déplacez — suit toujours. La réutilisation du rail dépend du nouvel espace : la portée, la hauteur et la possibilité de fixation au plafond. Avec une installation autoportante, c’est généralement plus simple qu’avec un rail monté sur mesure sur un plafond existant.

Un déménagement ou une rénovation ne rend donc pas l’investissement caduc.

Cela dépend de la situation, et il existe plus de possibilités que la plupart des gens ne le pensent.

  • L’employeur lui-même. Cela arrive régulièrement : conserver un collaborateur expérimenté pèse alors plus lourd que l’achat.
  • L’UWV (l’organisme néerlandais d’assurance des salariés), via une demande d’aménagement pour l’employeur dans le cadre du maintien d’un collaborateur.
  • Une assurance responsabilité civile, lorsque le handicap résulte d’un accident dont un tiers est responsable.
  • À domicile, cela peut dans certains cas passer par la Wmo (la loi néerlandaise sur le soutien social) ou une assurance dommages.

Nous connaissons ces circuits et vous accompagnons dans la demande. Nous ne promettons ni montants ni pourcentages, car cela s’apprécie au cas par cas.

Le système peut être contrôlé chaque année au regard des exigences du fabricant et de sécurité : le rail, l’arceau de mobilité et les accessoires qui y sont fixés, comme un harnais. Comme il ne contient ni électronique ni batterie, il s’agit d’un contrôle mécanique de la structure, de la fixation et des pièces mobiles.

Nous recommandons ce contrôle annuel. Un employeur est responsable de la sécurité des équipements de travail dans son entreprise, et il s’agit ici d’une structure qui porte le poids d’un collaborateur.

Nous réalisons le contrôle nous-mêmes. Vous pouvez souscrire un contrat d’entretien à cet effet, indépendamment de l’achat.

La selle Standing Ovation sur le tube courbé de l’arceau de mobilité

La solution

L’essentiel de Standing Ovation : une selle réglable en hauteur fixée à un tube courbé. Vous vous y asseyez, le système reprend une partie de votre poids, et vous continuez à vous déplacer librement — avec les deux mains libres.

Voir comment ça marche

Venez le voir par vous-même

Chaque poste de travail est différent. C’est pourquoi nous préférons le montrer plutôt que l’expliquer.

Plus tard cette année, vous pourrez découvrir le système dans notre showroom à Druten. Mais la vraie réponse à la question de savoir si cela convient à votre travail se trouve dans votre propre entreprise : nous venons faire un relevé, nous observons comment on travaille et nous le faisons essayer sur place.